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Samedi 11 août 2007

LeMonde.fr, 11/08/2007

Pour comprendre et relever les grands défis du XXIe siècle, le monde a un besoin croissant d'ingénieurs. Mais d'ingénieurs en "trois dimensions" : généralistes de haut niveau scientifique et technique, experts dans le lancement et le pilotage de projets innovants, et à forte culture internationale.

La gageure est de taille, d'abord en raison de la désaffection des étudiants des pays occidentaux pour les carrières scientifiques au profit des formations commerciales ou managériales. Dans le même temps, la Chine forme 300 000 ingénieurs par an, l'Inde près de 450 000, et, pour ne citer que deux institutions, l'Indian Institute of Science de Bangalore ou l'université Tsinghua de Pékin rivalisent aujourd'hui avec les plus prestigieux établissements américains et européens.

A la problématique du recrutement s'ajoute un autre défi : former, pour les entreprises, les gouvernements et les institutions, des acteurs capables d'intégrer les grandes questions environnementales et sociales dans une stratégie de développement équilibrée. L'enjeu est de permettre l'accès à l'énergie, à l'eau, à l'alimentation, à la santé, à l'information et à la formation aux 9 milliards d'hommes et de femmes qui peupleront notre planète en 2050 et dont 75 % vivront dans les villes.

La stratégie la plus efficace pour faire face à cette responsabilité environnementale, sociétale et géopolitique, est de donner un rôle central à un ingénieur généraliste "éclairé", doté d'une vision internationale, et non plus uniquement représentant une élite scientifique nationale. Ce constat est partagé par la majorité des grandes écoles, mais, pour en tirer les conséquences, il faut engager une véritable révolution pédagogique dans l'enseignement scientifique supérieur.

La démarche scientifique interdisciplinaire de l'ingénieur et sa capacité à innover lui assurent ce rôle central dans les grands enjeux de société, tels qu'optimiser à l'échelle mondiale une fourniture diversifiée d'énergie ou maîtriser l'impact des technologies de l'information et de la communication sur nos sociétés et sur leur organisation. L'ingénieur pourra aussi intervenir dans l'organisation des systèmes de santé : par exemple, en transposant au milieu hospitalier les méthodes industrielles de gestion des risques.

Autre enjeu incontournable pour l'ingénieur-manager de demain : comprendre les défis et les facteurs de croissance des économies occidentales, dans un marché hyper mondialisé et compétitif. La nouvelle pédagogie confrontera donc de manière concrète, dès son entrée à l'école, le futur ingénieur aux grands enjeux de développement durable et de responsabilité sociétale.

AGIR POUR VALORISER LES TALENTS

Cette entreprise pédagogique nécessite un dépoussiérage radical des cursus de l'ingénieur, en replaçant chaque enseignement dans son contexte global, et en prenant la peine d'expliquer aux étudiants ses applications et ses enjeux. Ce parti pris implique de renoncer au maximum aux cours ex cathedra, pour leur préférer un enseignement qui marie l'excellence à la pratique, avec le souci de l'épanouissement des individualités et du leadership. Cette démarche permettra de motiver plus encore les jeunes talents en quête de sens et de responsabilité.

Le renouveau des filières scientifiques passe également par une accélération forte du recrutement : il est dès lors essentiel de se tourner vers les jeunes femmes, "vivier" de talents sous-exploité. Le constat actuel est le suivant : 20 % seulement des jeunes qui engagent des études scientifiques après le bac sont des femmes, alors qu'elles représentent 50 % des bacs S.

Les entreprises ont vu l'enjeu et ont la volonté de changer, mais c'est au plus près du terrain que l'action se situera. Les grandes écoles d'ingénieurs ont le devoir de se mobiliser autour de cette mission, en se donnant les moyens de comprendre la désaffection des femmes et ses causes. Parmi celles-ci, l'idée communément admise que les écoles d'ingénieurs ouvrent à des "métiers d'hommes", ou qu'on entre en sciences comme en religion. Ces blocages culturels et sans doute un enchevêtrement d'autres, les établissements d'enseignement scientifique doivent se donner les moyens de les analyser, afin de lancer des initiatives fondatrices et exemplaires avec des partenaires engagés, publics et privés.

L'insertion dans le tissu académique et économique international est un autre enjeu prioritaire des grandes écoles d'ingénieurs. C'est à cette échelle que l'excellence dans la recherche et la formation s'organise et s'évalue. Il est donc impératif d'atteindre une taille critique qui nous permette de mesurer notre performance à celle de la communauté académique mondiale, et de nouer des partenariats prestigieux.

Or, jusqu'à récemment, les grandes écoles françaises ont préféré régner seules sur leur enclos national, plutôt que d'augmenter leurs effectifs ou de nouer des alliances. Le résultat se lit notamment dans les très modestes résultats qu'elles obtiennent, malgré leurs performances scientifiques, dans le classement de Shanghaï, qui valorise le critère de la taille.

Il est donc vital de changer de philosophie, de croître, de s'internationaliser et de s'allier, notamment en Asie. Osons exporter la pédagogie scientifique et technique française et le "French ingénieur", synonymes d'excellence depuis plus de cent cinquante ans, et formons des ingénieurs à leur aise dans un environnement de travail multiculturel, en allant jusqu'à créer des écoles "soeurs" dans d'autres pays.

Hervé Biausser
par Bastien publié dans : Politique
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Jeudi 26 avril 2007
Bon, déjà je ne pense pas me faire manipuler par la presse, en tout cas pas plus que n'importe qui (y compris toi, je pense qu'objectivement on crois tous a certaines idées et qu'après on trouve les arguments pour les conforter)! Je ne suis pas un fan de Sego, loin de la, mais je sais ce que je ne veux pas.

Quant au fait qu'elle dépense sans compter, je ne crois pas que le programme de Sarko ai été valorisé a moins que celui du PS (cf. "Bilan : le projet Sarkozy coûterait 50 milliards d’euros sur le quinquennat, celui de Ségolène Royal 53 milliards d’euros...Egalité ? Pas tout à fait, car Nicolas Sarkozy s’est également engagé à
baisser les impôts de 4 points de PIB soit [...] 72 milliards d’euros [...]. 50 + 72 : c’est donc un engagement de 122 milliards d’euros qui est prévu pour le prochain quinquennat.", sur http://www.betapolitique.fr/spip.php?article0321).

Les réformes de Sarkozy ne marchent pas, je suis désolé de t'avoir a l'annoncer. Lis le canard (qui ne peux pas être taxé de pro-Sego non plus), et tu verras que la délinquance n'a jamais baissé, que ce ne sont que des chiffres dus a "la culture du résultat" i.e. du quantitatif, pas de qualitatif. Il faut faire du chiffre, par ex. on radie les chômeurs de l'ANPE et on en parle plus, on emprisonne les gens sans essayer de briser le cercle de la délinquance. Si tu veux un système a l'américaine, avec des ghettos, une violence qui n'a pas pour autant baissé et une immense part de la population exclue de la société "bien portante bien pensante", c'est clair vote Sarko. Enfin, dire qu'il n'a pas mis la France a feu et a sang, je crois tout de même savoir qu'il a eu un "léger" rôle dans les émeutes de décembre-janvier 2005, alors qu'il était déjà ministre de l'intérieur depuis 3 ans, quel succès!

La privatisation d'EDF (malgré son engagement passé...)? Est-ce que tu pense sérieusement que c'est une bonne idée? J'ai lu des tonnes d'articles sur les prix de l'eau qui ont augmenté dans toutes les communes suite a la privatisation, sur les services associés qui n'ont pas été améliorés pour autant, sur les black-out et les rationnements d'électricité en Californie et a New-York suite au sous-investissement du secteur -privatisé- de l'énergie...sans parler des déraillements chroniques de trains en Angleterre! Franchement, je ne suis pas un supporter du tout-état mais ne pense tu pas que l'état devrait garder la main sur certains secteurs stratégiques, d'utilité sociale, de bien essentiels (électricité, eau), d'aménagement du territoire? Pourquoi le privé serait toujours plus efficace que le public? Parce qu'il a une vue uniquement a cours terme (pression financière) et de retour sur investissement? Penses tu qu'avec le privé on aurait construit des lignes TGV, des centrales nucléaires (trop risqué pour le privé), Airbus? Qu’on aurait sauvé Air France ou France Télécom au moment ou ces entreprises avait besoin de soutien ?

D'un autre coté, je ne vois pas pourquoi ca te gène que Sego puisse éventuellement se rapprocher avec Bayrou, puisque tu as voté pour lui tu devrais au contraire être heureux de voir certaines de ses idées reprises, non? Le front anti-Sarko m'amène a une autre conclusion que toi, qui est que ces gens ne sont pas tous stupides et aussi-désinformés que nous, et que quelqu'un qui amène autant de gens a être contre lui ne peut pas être le président représentant le peuple Français. Que même Laguiller appelle a voter pour Royal (ce qui n'en fait pas une alliée...), alors qu'elle ne l’avait jamais fait en 6 campagnes présidentielles, est-ce que ca ne voudrait pas dire que le danger Sarko existe réellement?

Sur ce sujet et pour finir, quelqu'un se disant convaincu qu'on nait pédophile, délinquant (détection et fichage des comportements "déviants"), c'est du 1984 en grandeur nature! Préconisant la défiscalisation totale de la succession: bonjour les lignées héritières, vive la répartition! Qui mélange allégrement les différents pouvoirs, et se permet de critiquer le judiciaire en étant dans l'exécutif (sans raison, taper sur le juge des enfants de Bobigny était, une fois de plus, de la poudre aux yeux) ne pourra pas être un bon président. Quelqu'un qui fait des appels répétés au FN, dont Le Pen dit qu'avec lui "on peut discuter", ne pourra définitivement pas avoir ma voix!

Enfin, ta dernière phrase me fait penser a un choix affectif, ce qui est certes compréhensible après une campagne ou tous les candidats, et surtout les 3 1ers, on énormément misé sur l'image, l'affect, et au final très peu sur de vrais projet de sociétés ou des mesures applicables et concrètes (l'héritage Chirac sans doute). Mais est-ce une raison suffisante pour voter pour NS? Personnellement, je suis parfaitement conscient des grandes limites de Sego, et je voterais pour elle a contrecœur. Seulement, et comme contre Le Pen en 2002, j'estime qu’on n’a pas le choix, c'est tout.
par Bastien publié dans : Politique
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Samedi 23 décembre 2006

Partie II

Par contre, plus je me rapproche du palais du Sérail, plus la tension est palpable, avec des soldats de plus un plus nombreux, des rues totalement bloquées (d'abord uniquement véhicule puis même piéton), des barbelés et des blocs de béton pour interdire l'accès au centre du pouvoir libanais (qui pourrait être un des objectifs des manifestants en cas de débordements). On m'interdit même de prendre des photos à un moment, alors que je photographiais innocemment des immeubles au loin (en plus avec une superposition intéressante d'un bâtiment ottoman, d'une grande tour en verre et d'un immeuble défoncé par la guerre civile), allez savoir pourquoi !

J’arrive enfin au cœur des manifestants, et même si je me montre prudent je dois avouer qu’on ne sent aucune agressivité, il y a des gamins jouant un peu partout, énormément de femmes, bref une ambiance très différente que celle que nous présentent les médias occidentaux. Je prends pas mal de photos, on m’interdit une fois ou deux de le faire (pour des motifs qui m’échappent encore), mais globalement les gens sont très accueillants. Ceci est même facilité par mon appareil reflex qui fait que les gens pensent que je suis un journaliste, ils sont donc d’autant plus enthousiastes pour me parler et défendre leur point de vue de la crise libanaise, dont ils savent que la vision est biaisée en occident. Je me fais même rattrapé par des supporters du free patriotic movement qui m’ont vu prendre des photos (50m et 5min plus tôt) et veulent me parler de leur combat. Bref, c’est très bon enfant, et on sent que la manifestation est loin d’être hors de contrôle par l’imposant service de sécurité interne qui fouille tout le monde a l’entrée du site, qui interdit aux gens de monter sur les hauteurs (histoire d’éviter les snipers fous je pense), bref c’est très sécurisé des deux cotés (manifestants et forces de sécurités).

Sur le terrain, c’est d’ailleurs assez rigolo, les manifestants occupent la partie supérieure de la place des martyrs (contre l’occupant Ottoman, rien à voir avec le fondamentalisme islamiste pour ceux qui se demanderaient) ainsi que la petite place sur la gauche (lorsqu’on regarde la mer), alors que l’armée interdit l’accès à tout le bas de la place des martyrs (mosquée sunnite et surtout lieu de recueillement et sépulture d’Hariri, d’ailleurs ancien prosyrien et richissime homme d’affaire et finalement tourné anti-syrien par les miracles des erreurs de la politique étrangère syrienne), au centre ville rénové proprement dit (tous les bâtiments autour de la place de l’étoile), ainsi qu’au Palais du Sérail où siège le gouvernement. Entre les deux, plusieurs mètres de barbelés, des plots de béton, quelques véhicules blindés stationnés derrière…

Venons en au fait, le motif politique des manifestations. D’un coté médias occidentaux comme local, tout le monde est d’accord sur le motif affiché, qui est le renversement du gouvernement actuel de M. Sionara. Apres la démission de 6 ministres (les 5 du Hizbollah + 1 du Amal, l’autre parti chiite) et l’assassinat de Pierre Gemayel, il suffit que 3 autres ministres quittent le gouvernement (volontairement… ou non !) pour que celui-ci soit de fait renversé. Mais d’où vient l’origine de ce clash ? Du point de vue occidental, c’est une ultime tentative du clan prosyrien (Hezbollah et Amal en tête, mais aussi le Free Patriotic Movement du général Aoun ainsi qu’un autre mouvement chrétien maronite) de reprendre la main sur le pouvoir, ainsi qu’empêcher la mise en place d’une commission d’enquête sur l’assassinat d’Hariri qui, selon l’enquête préliminaire d’ONU, risquerait de désigner plusieurs hauts responsables libanais prosyriens ainsi que le régime de Bashar directement. Personnellement, je ne crois pas tellement à l’argument de la commission d’enquête : les libanais savent pertinemment que si la commission d’enquête n’est pas approuvée par le parlement, l’ONU pourra passer outre et utiliser la même procédure que pour le jugement de Milosevic en Serbie, qui n’a jamais eu besoin d’autoriser les poursuites (c’est d’ailleurs un des avantages de la cours pénale internationale, qui n’a pas besoin d’une autorisation d’un gouvernement pour déclencher des poursuites). Quant à la question de la reprise de pouvoir, quel parti au monde ne se bat pas pour prendre le pouvoir ?? Et de ce que j’ai vu, les manifestations (dans leur forme actuelle en tout cas) correspondent mieux à un (très large) mouvement de désobéissance civile qu’à un mouvement fasciste violant.

Du point de vue des manifestants maintenant, leur point de vue globalement est que la coalition actuellement au pouvoir a gagné les précédentes élections en profitant de l’immense élan de sympathie provoqué par la mort de Hariri (attentat le 14/02/05, élections en mai et juin). D’ailleurs c’est amusant (enfin si on veut) la coalition actuelle s’appelait avant « Rafik Hariri Martyr List ». A coté de ça, les manifestants considèrent (sûrement avec raison d’ailleurs) que désormais la majorité du pays est en leur faveur, un effet surtout du a la popularité qu’à gagné le Hizbollah auprès de l’ensemble de la population (pas seulement chiite) lors de la guerre contre Israël, ou une fois de plus le Hizbollah a montré sa puissance de frappe et que dans les faits il était, bien plus que l’armée régulière, le seul capable au Liban d’affronter Tsahal. Le fait que dans une vraie démocratie on ne provoque pas des élections dès que les rapports de force s’inversent n’a semble-t-il pas effleuré les responsables des différents partis, qui officiellement joue donc le jeu démocratique. Par contre, ils n’ont pas oublié que la Sionara est pro-occidental, et donc proaméricain, et donc quelque part pro-israélien vu que les bombes israéliennes venaient directement des US. Le combat actuel est donc bien plus un camp anti-syrien contre un autre anti-américain.

Bon, comme je ne vais pas non plus écrire un bouquin sur le truc, considérons juste ces quelques questions :

  1. Qui a vraiment tué Pierre Gemayel ? Est-ce que la Syrie, coupable déjà désignée, avait tellement intérêt à le faire alors que le régime Bashar multiplie les signes d’ouverture (notamment vis-à-vis d’Israël) depuis de nombreux mois, et que le meurtre d’Hariri avait provoqué au final le départ de ses troupes du Liban ?
  2. Qui a autorisé le Hezbollah à kidnapper les 2 soldats israéliens début juillet ? Est-ce la Syrie (mais cf. ci-dessus), l’Iran (qui comme par hasard avait sa date limite de réponse au conseil de sécurité le lendemain), ou est-ce une décision solo (toujours possible vu qu’en fait ce genre de kidnapping était fréquent et n’amenais pas a une guerre habituellement). La créature aurait-elle échappé a son maître?
  3. Quel est l’intérêt de la FINUL et surtout de sa partie navale, alors que la frontière Syro-libanaise n’est absolument pas surveillée ? J’en ai fait moi-même l’expérience, personne ne regarde ne serait-ce dans le coffre des milliers des voitures qui franchissent l’axe Damas-Beirut quotidiennement, alors que l’entrée en Jordanie depuis la Syrie donne droit a l’ouverture des sacs et tout le toutim !

Fin de la partie II

par Bastien publié dans : Politique
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Lundi 4 septembre 2006
Bon je dis ca parce que je viens de lire sur Yahoo! qu'un Jordanien apparemment dérangé avait tiré sur la foule cet apres midi a Amman, tuant un Britannique et blessant deux femmes britanniques, une Australienne, une Néo-Zélandaise et un Néerlandais. Bon ok je sais ou ca s'est passé (c'est l'amphithéatre ou j'ai vu le concert de classique il y a quelques semaines), mais bon ne cédons pas a la panique pour l'instant et voyons comment évolue les choses dans les heures et les jours a venir. Personnellement, je ne trouve pas que cette attaque, immédiatement qualifiée de "terroriste" par le gouvernement Jordanien, soit réellement un acte organisé et prémédité, il s'agit plus, et encore une fois hélas, de la triste manifestation de désespoir des gens opprimés de ce monde qui ne savent plus vers qui tourner cette colere et cette humiliation qu'ils vivent au quotidien. Lorsque les occidentaux comprendront enfin que le terrorisme, terme fashion s'il en est, est avant tout la guerre du pauvre on aura tous fait un grand pas vers sa résolution....

    Ajout un peu plus tard : Bon vu qu'apparemmentcette histoire panique tout le monde, je rappelerais juste que ce genre d'incident arrive aussi en France (un tireur fou et isolé qui commence à canarder la foule, cf. Nanterre) et que donc il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter. D'ailleurs c'était le but premier de cet article, ne pas vous inquiéter au cas où l'un d'entre vous tombait sur la dépèche ! Je vous certifie donc que la Jordanie reste un pays très sûr (pas la peine d'annuler vos voyages prévus dans les prochains mois :-)
par Bastien publié dans : Politique
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Mercredi 16 août 2006
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