


Une fois dans les jardins de l’ambassade, outre le champagne qui coulait à flot, le beau monde d’Amman et un plateau de fromages digne d’intérêt, nous avons aussi rencontrés quelques Jordaniennes francophiles fort sympathiques…Dans ce cadre enchanteur (je conseille notamment la piscine), on se serait définitivement cru dans une pub Ferrero, même les Rochers manquaient à l’appel (avantageusement remplacés par les sushi de l’hôtel Méridien, il est vrai).
Tradition oblige, nous avons eu droit au bal, avec live show case and DJ excusez du peu… bon ok le groupe enchaînait les reprises malencontreuses et le DJ devait être resté un peu trop longtemps dans la région ou avoir abusé de la chicha, mais bon le champagne aidant on s’est bien marré quand même, tout l’îlot franchouillard perdu dans Amman la jordanienne. C’est clair après que le DJ nous prenant en photos avec son mobile, ça ne fait pas immédiatement pro mais l’essentiel était là, une grosse envie de faire la fête et la joie d’être enfin arrivé (afin là je parle pour moi… les autres j’ai pas trop compris pourquoi ils s’amusaient en y réfléchissant).
En tout cas, les jordaniennes dansent bien, et ce soir là j’ai compris pour la 1ère fois ce qu’on appelle la sensualité moyenne orientale, même si là il n’y avait rien de moyen ! La différence après c’est qu’à 23h-minuit-1h pour les plus extrémistes (pas ceux du JT), tout le monde repart chez soi (ce qui est assez explicite je pense). Qu’importe, me retrouvant libéré de toutes attaches sur la fin (toutes les personnes que j’avaient rencontrées étant reparties), j’ai pu enfin réellement me lâcher et parler avec un peu tout le monde : des touristes de passage, des locaux de passage (à l’ambassade), l’ambassadeur (si, si…même qu’il est très petit et jeune, pas du tout le type auquel je m’attendais !), d’autres expats, un copain jaloux, une gothique égarée...
Bon mais c’est pas la fête non plus à l’ambassade (après tout, c’est juste une « réception »), et donc subitement à 2h, arrêt de la musique ! Par chance, je suis quelqu’un de sympathique, et ayant parlé avec une « locale » quelques minutes auparavant de mon problème de retour (la façon de guider un taxi est toute jordanienne : on donne d’abord le nom de la colline, puis on essaye de s’y retrouver) ; celle-ci s’est fort gentiment et spontanément proposée pour me ramener (en Citroën C3 d’ailleurs, pour ceux que les voitures intéressent… ah bon y’a personne ? Flavien où es-tu ?? bon c’était aussi pour dire que tout change mais reste identique, c’était la pensée du soir). Ce ne fut pas sans mal d’ailleurs, car même connaissant par cœur ma chère colline (Jebel Weibdeh), on s’est quand même paumé (mais pas longtemps)
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