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Commentaires


Mardi 25 mars 2008
Nouveau venu sur le blog, un petit jeu ou il vous faut deviner la provenance des produits trouves a Erbil (ou certains a Amman). J'ai ete en effet etonne a mon arrive ici de la quantite et de la provenance de la majorite des produits que l'on peut trouve ici, qui pour certains viennent de (tres) loin!

Merci la mondialisation, et surtout ne pas penser au rechauffement climatique lorsqu'on fait ses courses :-)

Ici, un bel exemple de contrefacon, assez reussi d'ailleurs...
Pourquoi la vache "Wonder Cow" rit moins?

Question: de quel pays vient la boite de gauche?
Indice: ce n'est pas la Suisse, ni les Pays-Bas!

Laissez votre reponse dans le commentaire, vous avez jusqu'au dimanche 30/03 pour repondre, apres je donnerais la solution. Le premier a donner la bonne reponse gagnera le droit de rejouer au prochain jeu :-) ainsi que mon estime eternelle (et meme plus).
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Dimanche 23 mars 2008
Comme certains(es) me harcelaient pour avoir des photos des cousins chats, les voici! Oui je sais, ils sont mignons...c'est normal, ils ressemblent a leurs parents ;-p

Moumoune (la mere, la grande), a.k.a Nak1Oeil (son nom de totem), et ses 2 premiers rejetons
dormant paisiblement...la bouffe est la, et ils nous prennent meme la couverture!
Oui je sais, ils aiment bien dormir n'importe ou et dans n'importe quelle position,
ils me ressemblent bien la-dessus !

Tiger (...tigre) et Moumounette (Blanche) dormant l'un sur l'autre, c'est tellement plus confortable

Les 2 petits derniers (a.k.a version 2.0), 1 jour apres leur naissance (14/03/2008)
Me demandez pas qui est qui, j'en ai aucune idee!
Malheureusement, j'en ai tue 1 des 2le jour de mon anniversaire
(une sombre histoire, que je vous raconterais un jour peut-etre lorsque j'aurais fait mon deuil :'-(

Copy-of-16032008173.jpgGarfield et Tiger tetant Moumoune
Devinez qui profite de la situation et devrait arreter de vivre au crochet de sa mere?
Et dirent que seulement 4 mois les separent !

Position acrobatique pour un somme pratique

Et oui c'est petit (et fragile) a cet age
Il ressemble un peu a un rat, non ?
Sinon, pour les connaisseurs, c'est comme un Whisky sans obesite ni vache folle !

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Dimanche 23 mars 2008
aa-CIMG0825.JPG
Et oui, parfois les meilleurs choses s'arretent et ce n'est qu'a ce moment la que l'on realise qu'elles nous manquent...

Mais rassurez vous, maintenant que j'ai une bonne connection internet a Erbil (enfin, compare a ce que j'avais avant...), je me remets a l'ecriture et les nouvelles, les jeux et les photos vont de nouveau arriver a flot continu.

Comme je me suis arrete un bon moment, je reviens avec pleins d'idees, mais cette fois-ci je vais aussi essayer de tenir la duree! Commentaires, emails, participation sont toujours les bienvenus pour aider a garder la motivation ;-)

En tout cas, bon week-end a tous et a bientot pour de nouveaux articles!



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Samedi 11 août 2007

LeMonde.fr, 11/08/2007

Pour comprendre et relever les grands défis du XXIe siècle, le monde a un besoin croissant d'ingénieurs. Mais d'ingénieurs en "trois dimensions" : généralistes de haut niveau scientifique et technique, experts dans le lancement et le pilotage de projets innovants, et à forte culture internationale.

La gageure est de taille, d'abord en raison de la désaffection des étudiants des pays occidentaux pour les carrières scientifiques au profit des formations commerciales ou managériales. Dans le même temps, la Chine forme 300 000 ingénieurs par an, l'Inde près de 450 000, et, pour ne citer que deux institutions, l'Indian Institute of Science de Bangalore ou l'université Tsinghua de Pékin rivalisent aujourd'hui avec les plus prestigieux établissements américains et européens.

A la problématique du recrutement s'ajoute un autre défi : former, pour les entreprises, les gouvernements et les institutions, des acteurs capables d'intégrer les grandes questions environnementales et sociales dans une stratégie de développement équilibrée. L'enjeu est de permettre l'accès à l'énergie, à l'eau, à l'alimentation, à la santé, à l'information et à la formation aux 9 milliards d'hommes et de femmes qui peupleront notre planète en 2050 et dont 75 % vivront dans les villes.

La stratégie la plus efficace pour faire face à cette responsabilité environnementale, sociétale et géopolitique, est de donner un rôle central à un ingénieur généraliste "éclairé", doté d'une vision internationale, et non plus uniquement représentant une élite scientifique nationale. Ce constat est partagé par la majorité des grandes écoles, mais, pour en tirer les conséquences, il faut engager une véritable révolution pédagogique dans l'enseignement scientifique supérieur.

La démarche scientifique interdisciplinaire de l'ingénieur et sa capacité à innover lui assurent ce rôle central dans les grands enjeux de société, tels qu'optimiser à l'échelle mondiale une fourniture diversifiée d'énergie ou maîtriser l'impact des technologies de l'information et de la communication sur nos sociétés et sur leur organisation. L'ingénieur pourra aussi intervenir dans l'organisation des systèmes de santé : par exemple, en transposant au milieu hospitalier les méthodes industrielles de gestion des risques.

Autre enjeu incontournable pour l'ingénieur-manager de demain : comprendre les défis et les facteurs de croissance des économies occidentales, dans un marché hyper mondialisé et compétitif. La nouvelle pédagogie confrontera donc de manière concrète, dès son entrée à l'école, le futur ingénieur aux grands enjeux de développement durable et de responsabilité sociétale.

AGIR POUR VALORISER LES TALENTS

Cette entreprise pédagogique nécessite un dépoussiérage radical des cursus de l'ingénieur, en replaçant chaque enseignement dans son contexte global, et en prenant la peine d'expliquer aux étudiants ses applications et ses enjeux. Ce parti pris implique de renoncer au maximum aux cours ex cathedra, pour leur préférer un enseignement qui marie l'excellence à la pratique, avec le souci de l'épanouissement des individualités et du leadership. Cette démarche permettra de motiver plus encore les jeunes talents en quête de sens et de responsabilité.

Le renouveau des filières scientifiques passe également par une accélération forte du recrutement : il est dès lors essentiel de se tourner vers les jeunes femmes, "vivier" de talents sous-exploité. Le constat actuel est le suivant : 20 % seulement des jeunes qui engagent des études scientifiques après le bac sont des femmes, alors qu'elles représentent 50 % des bacs S.

Les entreprises ont vu l'enjeu et ont la volonté de changer, mais c'est au plus près du terrain que l'action se situera. Les grandes écoles d'ingénieurs ont le devoir de se mobiliser autour de cette mission, en se donnant les moyens de comprendre la désaffection des femmes et ses causes. Parmi celles-ci, l'idée communément admise que les écoles d'ingénieurs ouvrent à des "métiers d'hommes", ou qu'on entre en sciences comme en religion. Ces blocages culturels et sans doute un enchevêtrement d'autres, les établissements d'enseignement scientifique doivent se donner les moyens de les analyser, afin de lancer des initiatives fondatrices et exemplaires avec des partenaires engagés, publics et privés.

L'insertion dans le tissu académique et économique international est un autre enjeu prioritaire des grandes écoles d'ingénieurs. C'est à cette échelle que l'excellence dans la recherche et la formation s'organise et s'évalue. Il est donc impératif d'atteindre une taille critique qui nous permette de mesurer notre performance à celle de la communauté académique mondiale, et de nouer des partenariats prestigieux.

Or, jusqu'à récemment, les grandes écoles françaises ont préféré régner seules sur leur enclos national, plutôt que d'augmenter leurs effectifs ou de nouer des alliances. Le résultat se lit notamment dans les très modestes résultats qu'elles obtiennent, malgré leurs performances scientifiques, dans le classement de Shanghaï, qui valorise le critère de la taille.

Il est donc vital de changer de philosophie, de croître, de s'internationaliser et de s'allier, notamment en Asie. Osons exporter la pédagogie scientifique et technique française et le "French ingénieur", synonymes d'excellence depuis plus de cent cinquante ans, et formons des ingénieurs à leur aise dans un environnement de travail multiculturel, en allant jusqu'à créer des écoles "soeurs" dans d'autres pays.

Hervé Biausser
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Vendredi 27 juillet 2007
Ok ca faisait trop longtemps que trop de choses étaient « pending », en attente, que le blog se mourrait peu à peu et il fallait que ca cesse!

Bon c’est un peu normal qu’après un certain moment, l’aspect « nouveauté » d’un pays s’efface, mais bon ca ne m’empêche pas pour autant de continuer a vous raconter ma vie, qui est manifestement suffisamment intéressante pour certains (que je remercie au passage de leur support continuel ! Cette résurrection est pour vous, public je t’aime…)!

Alors qu’est-ce que j’ai fait hier soir ? Et ben en fait hier soir était plutôt une très bonne soirée, grâce au Festival de Jerash (la cite antique a 1h au nord d’Amman pour les non-assidus). Celui a démarre hier soir, et va se poursuivre pendant 3 semaines. Au programme, pleins de concert sympas, des activités locales et culturelles et parfois les deux, de la danse, du théâtre, de la poésie etc. C’est vraiment pas mal, merci l’ambassade des US (aka la Forteresse, j’aimerais bien vous montrer des photos du bunker que c’est mais c’est interdit !!). La majorité des artistes sont du Moyen (Orient), Liban en tête, mais une fois n’est pas coutume hier soir c’était un groupe US, Ozomatli, et franchement c’était top de la bombe !

Dans un style assez difficile à définir (entre latino, rock et hip-hop), ils ont bien su mettre le feu mais pas à la Johny (donc ca va). Alors qu’on était tous perches sur les gradins comme des gredins (1-désole pour la blague, et 2-et oui c’est à Jerash, donc c’était dans l’amphithéâtre), ils ont très vite fait descendre tout le monde au milieu, et on a pu ainsi laisser libre cours a la transe de nos corps transpirants (fait chaud -39- en ce moment). A la fin, ils sont même descendu de l’estrade et on improvise un concert unplugged (acoustique) au milieu de la foule, c’était géant ! Un seul bémol (ceux qui me connaissent savent  mon exigence quotidienne ;-), le concert n’a dure qu’1 heure et demie, un peu short a mon gout ! Résultat, vais essayer de retourner au festival pour d’autres concerts, plus tendance Arabie ceux la mais bon ca peut être sympa aussi !

Apres avoir été raccompagne sur Amman par un prof très sympa, j’ai raccompagnée Charlotte (mieux vaut éviter de prendre un taxi seule la nuit a Amman…), je suis allé au Myth, la boite qu’elle est bien, disons pas parfaite mais bon pour Amman on fait avec. En tout cas elle change du Naï, qui commence vraiment à me saouler. La bas j’ai retrouve 4/5 personnes que je connaissais, et c’était cool vu qu’on est restes jusqu'à 3h30 alors que normalement le Myth ferme a 2h30. Enfin, la nouvelle du soir : je n’ai pas bu une goutte d’alcool, et ca fait plaisir de voir qu’on peut s’éclater en soirée, danser comme un monstre et ce sans être forcement beurré !
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